
La zone maritime de Valras-plage est assez similaire de par sa proximité à celle d’Agde. Elle est essentiellement constituée de sédiments sablo-vaseux. Une campagne d’immersion a eu lieu en 2006 au large de la commune afin de protéger le milieu et de soutenir les pêcheurs petit métiers.
Le projet, porté par la commune de valras, a pour objectifs de :
Organisation administrative
Caractéristique des immersions :

Schéma Panier d’acier

Pots à poulpes Source : Cépralmar
Le nombre de pêcheurs petits métiers est nettement moins important qu’il y a une cinquantaine d’années. Le secteur de la prud’homie de Valras s’étend de la limite de la commune à l’embouchure de l’Aude. Par ailleurs, dans les quartiers maritimes de Port-Vendres et de Sète, on dénombre 23 pêcheurs petits métiers susceptibles de pratiquer leur profession sur les récifs artificiels.
Le port de Valras-Plage possède environ 240 places réservées aux bateaux de plaisance. On trouve aussi 360 emplacements au niveau du port de l’Orb de Sérignan et de Port Jean-Gau, 240 places au niveau des cabanes de Fleury et 210 au port Chichoulet.
Des enquêtes ont été réalisées par le CEGEL en 2002-2003. Les résultats mettent en évidence l’importance de la pratique de la pêche récréative à partir d’embarcations de plaisance, ayant une place de port à l’année. Dans cette étude, ne sont pas prises en compte les petites embarcations légères et qui utilisent les cales de mise à l’eau pour des sorties courtes, or parmi ces pratiquants, une majorité d’entre eux sont des chasseurs sous-marins, des pêcheurs à la ligne passionnés ou des plongeurs sous-marins.

Port de plaisance Valras-Plage Source : Cépralmar
Le nombre de chasseurs et de plongeurs sous-marins pratiquant régulièrement ou sporadiquement dans le secteur est assez limité, vraisemblablement en raison de la rareté des sites propices à l’exploration ou la pêche sous-marine. Le nombre réduit de clubs de plongée sur la zone peut aussi expliquer la faible fréquentation des sites. Cependant , ces activités sont aujourd’hui en plein essor, il faut donc s’attendre à une augmentation de la fréquentation des récifs.
Les suivis scientifiques viennent de commencer, ils sont assurées par le groupement Océanide, ADENA, EPHE.